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13/10/08

Commenti

Fino

Considero Le Clezio uno scrittore mediocre.
Buona giornata
Fino

Pasquone

Nobel? Aspetto di leggere qualcosa di Le Clézio per farmene un'idea. E' un premio a volte assegnato con strani criteri: Moravia e Pirandello non l'hanno ricevuto, sì a Dario Fo e Grazia Deledda. Bene ha fatto Sartre a rinunciarvi. A volte penso che il nostro Dragor lo meriti! Lo accetteresti?
Pasquone

marianna

Carissimo Dragor, hai scritto un post "speciale", perchè vi si respira dentro(grazie ai molti e precisi riferimenti) tutto lo spirito nomade e l'inquietudine di un uomo, prima che scrittore, che è Le Clézio.
A me le persone così, che non stanno mai ferme, amano viaggiare, conoscere il mondo, incontrare popoli per poterne poi scriverne, piacciono da impazzire.
Ed ,ironia della sorte, vivo accanto ad un pantofolaio!
Poi,e non è poco, il fatto che lo scrittore ci ricordi una Nizza che non c'è più.Storia e poesia insieme!
Ancora...,io come lui, pur avendo tanto amato Napoli, dopo la morte dei miei genitori, non ho voluto più farvi ritorno.
Ora forse lo farei. Ma, voglio dire, che emotivamente è verissimo.
Le Clézio è grande perchè è una persona "vera".
Dico a Fino che anche il Nobel alla Deledda ebbe molte critiche quando fu assegnato.
Eppure nessuno oggi dice che Grazia Deledda è una scrittrice mediocre.
Aveva un senso in quegli anni dare alla Deledda quel premio(nessuno allora conosceva bene la Sardegna), oggi ha un senso dare a Le Cleèzio il Nobel, perchè va necessariamente scardinato il razzismo reale e la cretineria dei nostri giorni con il viaggio che è incontro e con la poesia che è sublimazione.
Marianna

Pim

Non credo ai premi, agli Oscar come ai Nobel perché sono una specie di circo mediatico, e certe scelte confortano in effetti la mia opinione. Non so quali criteri stiano dietro all'assegnazione a Le Clezio, tuttavia penso che molti altri scrittori avrebbero assai più meritato di questo Carneade.
Ciao Dragor.

Pim

(E poi amo troppo Nizza per sentirne parlar male!)

Alex

C'est vrai que Le Clézio dans beaucoup de romans évoque le Nice de son enfance, les années 40 et le ghetto italien. Cependant pour illustrer la MEDIOCRITE de Le Clézio. J'ai choisi les premières lignes d'une nouvelle sur le Nice d'aujourd'hui, la ville de l'angoisse existentielle : l'Ariane.

Au bord du fleuve sec, il y'a la cité des H.L.M. C'est une véritable cité en elle même, avec des dizaines d'immeubles, grandes falaises de béton gris debout sur les esplanades de goudron, dans tout le paysage de collines de pierres, de routes, de ponts, avec le lit de galet poussiéreux du fleuve, et l'usine de crémation qui laisse flotter son nuage âcre et lourd au dessus de la vallée. Ici, on est loin de la mer, loin de la ville, loin de la liberté, loin de l'air même, à cause de la fumée de l'usine de crémation, et loin des hommes, parce que c'est une cité qui ressemble à une ville désertée. Peut-être qu'il n'y a personne en vérité, personne dans ces grands immeubles gris aux milliers de fenêtres rectangulaires, personne dans ces cages d'escalier, dans ces ascenseurs, et personne encore dans ces grands parkings où sont arrêtées les autos ? Peut-être que ces fenêtres et ces portes sont murées, aveuglées et que plus personne ne peut sortir de ces murs, de ces appartements, de ces caves ? Mais ceux qui vont et viennent entre les grandes murailles grises, hommes, femmes, enfants, chiens parfoits, ne sont-ils pas comme des fantômes sans ombre, insaisissables, introuvables, aux yeux vides, perdus dans l'espace sans chaleur, et ils ne peuvent jamais se rencontrer, jamais se trouver, comme s'ils n'avaient pas de vrai nom.

Il me semble que Nietzsche entretenait aussi des relations conflictuelles avec Nice et les niçois. Bien qu'il aimait Nice. Il fut déçu que le tremblement de terre de 1887 ne détruisit pas la ville et ces foutus niçois. Ce qu'aimait Nietzsche à Nice c'était l'Italie. Ce qu'il aimait en Italie c'était l'Afrique...Peut-être est-ce la même chose pour Le Clézio et tous les écrivains voyageurs.
Alex

Pasquone

Scusate: Pirandello è stato Nobel (come Carducci, Montale,Quasimodo, oltre a Deledda e Fo). Non ce l'hanno fatta D'Annunzio, Verga, Calvino, Sciascia, Morante, che secondo me lo meritavano di più.

Teseag

E anche Luzi, Pasquone.

Le parole dell'A. su Nizza mi incantano: mi riportano a quelle che ascoltavo dalla Nonna nizzarda nell'infanzia.
Tesea

marianna

Felicissima,Dragor, per iltuo HP!
Lo sono sempre ma stavolta ancora un po' di più.
Un abbraccione affettuoso.
Marianna

dragor

Fino, anch'io. Uno che parla male di Nizza...
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Certo che lo accetterei, caro Pasquone. Basta che non mi costringano a svelare la mia identità segreta
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Si' Marianna, il migliore antidoto contro il razzismo è il viaggio come strumento di conoscenza. Il messaggio di Le Clézio è proprio questo: non rinchiudersi nel proprio guscio. E' un vero peccato che per lui questo guscio fosse Nizza

Ricambio l'abbraccio, a presto
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Alex, Nietzsche logeait à 2 pas de chez moi, à l'hôtel de Lausanne, et tous le mois tapait sa mère pour qu'elle lui envoie l'argent pour payer sa chambre pleurnichant que l'aubergiste lui faisait les gros yeux. Voici l'origine de ses relations conflictuelles avec Nice...:-)
On dirait que Le Clézio n'a jamais mis pied à l'Ariane, une des 8 cités HLM les plus chaudes de France et fourmillante de monde où les voitures de la police et aussi des pompiers sont sans faute caillassées lors de leurs visites dans la cité. Comment peut-il dire qu'elle ressemble à une vile désertée?
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Pim, forse è un Carneade in Italia. Qui lo conoscono tutti ;-)
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Sono d'accordo, Pasquone. Pero' questo Luzi proposto da Tesea mi lascia un po' perplesso...
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Grazie a tutti per i vostri interventi, a presto

dragor (journal intime)




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Alex

Bon, le commentaire était médiocre mais c'est normal je suis un le modeste admirateur d'un écrivain médiocre : Le Clézio. J'ai juste choisi cet extrait pour souligner le style de l'auteur et le thème de l'angoisse existentielle évoqué dans le post.
La nouvelle traite du viol d'une fille dans la cité de l'Ariane. Ce sont les premières lignes. Elles ressemblent à un plan cinématographique. La caméra est éloignée. Elle fait un panoramique puis petit à petit s'approche de l'Ariane et du drame qui s'y déroule..."Alors le bruit des motocyclettes vient très vite vers elle. Elle l'entend éclater entre les immeubles, sans savoir d'où il vient exactement. Ou aller ? Christine voudrait se cacher parce qu'elle est debout au milieu de la grande rue, et que la lumière des réverbères l'éclaire brutalement. Elle se met à courir..."
Audiberti non plus n'a pas été tendre avec Nice dans certains textes. Mais bon, lui, il était d'Antibes...
Alex

Un niçois d'Antibes

« Je n’aime plus la Côte d’Azur, Nice m’ennuie, elle est devenue une ville petite-bourgeoise, un lieu de passage, d’ailleurs mon père ne cessait autrefois de nous répéter: «On va déménager.» Maintenant que ma mère est morte, je n’ai plus de raison d’y retourner. Au contraire, je ressens ici, en Bretagne, l’ivresse de la liberté, de la vie sauvage, que j’avais éprouvée, à 8 ans, au Nigeria, lorsque je rejoignis mon père, que j’appelle désormais «l’Africain». Aujourd’hui, Albuquerque est mon camp de base, et cette lande battue par les vents, mon camp de vacances. Car j’ai l’impression, en vieillissant, d’y rajeunir.» Non credo che JMG Le Clézio non ami Nice punto e basta. L’ha amata « en se promenant long les quais du port et en regardant les petits bateaux de pêche y rentrer, en y respirant cette air si légère et parfumée, si lointaine de celle d’un quais des brumes ». Non é solo per questo che ha deciso di vivere in Bretagna. Credo piuttosto a una profonda delusione esistenziale che ha allontanato il suo originale attaccamento alla città. La sua grande timidità mal si accompagna al glamour di une ville che non cessa di modificarsi per meglio adattarsi e vendersi. Né l’uno, alla ricerca di una vita più raccolta e intima, fatta di una dolce tristezza del ricordo da raccontare, né l’altra tutta al suo opposto spinta ad estrovertirsi il più possibile mischiando l’evento culturale al ritorno commerciale e turistico, o se volete, l'uno nel vento salato dell'oceano contro l'altra presa e goduta in una grande kermesse mediterranea, da « salade niçoise ». Né l’uno né l’altro, dicevo, hanno realmente un qualche torto da rimproverarsi. Sono solo estranei l’uno all’altro come la solitudine nella riflessione lo é con « l’envie de s’éclater dans une boite de nuit », di croccare et poi partire. L’umanità vissuta nell’esaltazione del momento e del suo ricordo, contro l’umanità ritrovata nella continuità di se stesso. E' forse la ragione per cui Le Clézio non potrà mai piacere agli Italiani, almeno quelli di oggi.

dragor

Alex, les Antibois detestent les Niçois et les Niçois partagent leur hargne. "Vai-t'en-à-n Antibo" disent pour dire à quelqu'un d'aller au diable. Et aussi "faire tout au revès couma li courdelié d'Antibo". Merci de la belle citation. C'est vrai, la description de l'Ariane reflète les fantasmes de l'auteur plus que la réalité de la cité. C'est de la littérature, quoi! :-)
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Niçois d'Antibes,grazie per questa illuminante precisazione. Chissà, forse Le Clézio si sarebbe trovato meglio ad Antibes. Mi sembra una città meno propensa a "cambiare per vendersi", più intima, più raccolta. In ogni caso hai ragione, a giudicare dai commenti sul mio post, sembra che gli italiani non stravedano per Le Clézio. Ciao, torna a farmi visita
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Grazie a tutti per i vostri commenti, buona giornata, a presto

dragor (journal intime

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